GoudZy

Inscrit le : 21 Mai 2006 Messages : 217
| Sujet: Sur Second Life, le FN pris à partie virtuellement Sam 13 Jan - 12:22 | |
| Par LCI.fr Après l'implantation du Front National dans l'univers virtuel, des manifestations ont été organisées... Les anti-FN ont acheté un terrain mitoyen du bureau.
Note : Second Life est un univers virtuel en 3D, dans lequel on peut se créer un avatar, construire, rencontrer, échanger virtuellement. Toutes les personnes évoquées dans cet article sont les avatars de personnes réelles.
Il y a plusieurs jours, un parti politique français décidait d'ouvrir son bureau dans le monde virtuel de Second Life. Le Front National, sur l'impulsion des jeunes frontistes mosellans, a acheté une parcelle dans cet univers parallèle, et y a monté ses locaux. Un bâtiment d'un étage blanc, décoré d'affiches du parti, implanté dans un quartier commercial de Second Life. L'endroit était calme, fréquenté par quelques militants et une poignée de curieux.
Les manifestants bannis
Ce vendredi, le bureau du FN est toujours là. Mais l'environnement a changé : d'un peu partout, de grandes affiches demandant à "bannir le FN de SL (Second Life)", et des logos anti-fascistes. Il y a plus de monde aussi : des manifestants assis dans l'herbe, des panneaux anti-FN posés à côté d'eux, mais aussi des sympathisants du parti qui débattent âprement avec quelques manifestants. On croise des Allemands, des Italiens... "A problème international, réponse internationale", explique un avatar qui arbore un t-shirt anti-FN.
Depuis quelques jours, des manifestations ont été organisées autour du bureau du FN. Pour l'un des avatars qui assure la sécurité du bureau, on peut difficilement parler de manifestations "quand il s'agit d'une petite dizaine de personnes, alors que nous sommes 90 militants du FN sur Second Life". Il clôt là la conversation. Laura Gagliano, qui a prévenu une organisation de la présence du FN, s'offusque : "Comment peuvent-ils prétendre qu'il n'y a eu que dix manifestants quand ils ont banni plus de 100 personnes ces derniers jours ?". Il n'y a toujours pas de police dans Second Life pour compter les forces en présence.
Bannir ou non ?
Le propriétaire d'un terrain sur Second Life peut en effet bannir un personnage de son terrain et du voisinage. La Second Life Left United, association de gauche qui organise des manifestations anti-FN, a trouvé la parade : une boutique voisine du bureau du FN était à vendre. Meekal Kilara, une militante irlandaise, a sauté sur l'occasion et a acheté le terrain pour 100,000 L$ (la monnaie virtuelle de Second Life. 100.000L$ équivalent à une trentaine d'euros). "Sur notre terrain, on ne peut nous bannir", explique-t-elle, "nous pouvons ainsi continuer à manifester".
Certaines pancartes réclament le bannissement du FN de Second Life. Sur place, les militants expliquent que c'est anti-démocratique. La position fait débat parmi les anti-FN. Mais pour Laura, il faudrait le bannir : "ils se sont implantés dans un quartier autorisé pour les enfants. Et se permettent ici des choses qu'ils ne pourraient pas faire dans la vie réelle". Et de raconter que parfois, quand on passe à côté des bureaux du FN virtuel, on entendrait des chansons racistes qui ne pourraient être diffusées dans la vie réelle. Quand nous y étions, c'était plutôt de la techno... |
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nato

Inscrit le : 19 Jan 2007 Messages : 6 Localisation : rp
| Sujet: Re: Sur Second Life, le FN pris à partie virtuellement Sam 20 Jan - 7:21 | |
| A ces rêveurs...
laissez les donc dans le monde virtuel… |
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